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Nilüfer Gros

Nilüfer Gros (promotion 2021)
La présence féminine sur la scène : de la « viscéralité » de l’impulsion féministe à travers le modèle de la femme mésopotamienne.

Écosystème de recherche
Martial Poirson, (Directeur de thèse) Professeur de l'Université Paris 8
Keti Irubetagoyena (Encadrante artistique), SACRe
Nora Seni (Co-directrice) Professeure émérite des universités, Université Paris 8

Mots-clefs de la recherche
Création théâtrale, Mésopotamie, viscéralité, féminisme, lamentation, performance culturelle, performance politique, dengbej

Problématique de recherche
Cette recherche-création est guidé par un questionnement sur la relation entre l'histoire des femmes de la Mésopotamie, telle que celles-ci se présentent, s’affichent, existent en public, la mémoire féministe et l'acte politique genré. Méditer sur la voix/le corps des femmes mésopotamiennes en ces termes, repérer les façons dont elles incorporent le rejet des frontières et des limites qu’on leur impose sont les aspects sur lesquels se penchera mon travail. Par quelles aventures les femmes défient-elles les marges imposées et comment cette révolte prend-elle la forme d’un cri transposé en performance culturelle ou politique. Qu’apprend-on de la femme mésopotamienne sur l'expressivité de l'impulsion féministe et sur la topographie des corps dans la révolte féminine ?


Présentation générale de la recherche

Cette recherche-création porte sur la viscéralité inhérente à la performance culturelle des femmes d'Anatolie et de Mésopotamie, dépositaires d'une mémoire enfouie, faite de strates de tragédies et de conflits interminables. Cette mémoire m'est « audible » dans le cri qui transperce les manifestations mémorielles et politiques de ces femmes : avec une vocalité viscérale, elles disent la manière dont, depuis des siècles, le corps des femmes est traité sur ces territoires. Elle traverse massacres, exils et migrations survenus lors du tracé des frontières des États-nations de la région.

Je pars du dengbêj, art de la narration réputé masculin mais en réalité issu des femmes, qui se le réapproprient aujourd'hui, et j'examine les enjeux géopolitiques et culturels dans lesquels ce cri est captif. Les lamentations des diverses cultures de la région, en particulier les lamentations arméniennes, me guident dans la reconstitution d'un « pays mnémonique », à partir d'indices puisés dans les archives orales, les témoignages, les contes et les mythologies qui traversent les générations et les diasporas.

Évoquer, questionner et faire entendre ce cri venu de ce pays mnémonique constitue le fil rouge de ma recherche-création, à travers lequel je cherche à repérer l'« impulsion féministe » dans les performances culturelles de la région, au passé comme au présent. Ma réflexion sur les pratiques de création théâtrale mobilise les concepts des études théâtrales et des études de la performance, ainsi que les apports de l'ethnomusicologie et de l'anthropologie consacrées aux femmes, des études culturelles et des approches géopolitiques de la région. Je transporte ce cri dans des créations théâtrales qui proposent une présence féminine et une « viscéralité politique » : par une représentation textuelle, visuelle et vocale, elles magnifient la parole féminine et la mémoire corporelle, individuelle et collective, in situ.

Cette recherche-création m'ouvre l'espace nécessaire pour penser la création théâtrale de demain et décoloniser le théâtre, en particulier son rapport à « l'autre ». Elle me permet de confronter le regard romantique, mystificateur, fétichisant et orientaliste que la scène pose sur les sujets anthropologiques et genrés.

Références bibliographiques (scientifiques et/ou artistiques) principales
De la Bretèque, E. A. (2013) Paroles mélodisées. Récits épiques et lamentations chez les Yézidis d'Arménie, éd. par C.Coquio, Paris, Classiques Garnier, Coll. Littérature, histoire, politique, n° 6
Kerovpyan, A. (2015), Interview in Singing in Exile [DVD], Coproduction Borak Films - touchFILMS - Les Productions du Lagon - Odra Films - The Grotowski Institute
Robinson, Dylan (2020) Hungry Listening, Resonant Theory for Indigenous Sound Studies, University of Minnesota Press
Schäfers, M. (2019) “Archived Voices, Acoustic Traces, and the Reverberations of Kurdish History in Modern Turkey,” Comparative Studies in Society and History 61, n

Spectacles de recherche-création, films et vidéos


LA RADIO DE LA MAISON EN FEU

5– 6 juin 2025 à 19h30 - salle Jouvet - CNSAD-PSL

La radio de la maison en feu - Այրող Տունին Ձայնասփիւռը - Yanan Evin Radyosu - Radyoya mala şewitî

Spectacle de création-recherche en français, arménien, turc & kurde

Conception et mise en scène Nilüfer Gros

Assistante de mise en scène Nejbir Erkol

Écrit par Maral Civanyan, Nejbir Erkol, Nilüfer Gros et Selda Öztürk 

Paysage sonore Selda Öztürk, Nilüfer Gros, avec les voix de  Maral Civanyan, Nejbir Erkol, Menel Kalay, Nastia Burdeina et Sidonie Vilas Boas

Regarder le feu, sans pour autant fuir, regarder la maison brûler, le monde brûler, s’embraser, continuer à créer et à produire depuis l'intérieur de la maison en fl ammes. La radio de la maison en feu met en scène la mémoire collective issue du feu par quatre femmes chercheuses-artistes originaires de ces contrées à travers une collaboration transfrontalière : « La maison en feu » dans le spectacle est la représentation de notre monde en feu, de nos mondes en feu. Elle n'est donc pas seulement la nôtre. Depuis le début du 20e siècle, lorsque les frontières du Proche-Orient et du Moyen-Orient furent tracées, nous sommes consumé.es dans des maisons en feu et animé.es par la fl amme de la rébellion. Aujourd'hui, on tente de vider nos vies de leur sens, de nos singularités et nos diversités. Quelle histoire raconter face à l'état du monde ? De laquelle d'entre nous faut-il parler ? Quel peuple défendre, quel dictateur affronter, quelle guerre refuser ? Quelle réponse le théâtre, la scène, une scène féminine peuvent-ils donner aux monstres créés par des êtres humains, banalisés, et qui reviennent dans des guerres qui se répètent sans cesse ? Une guerre perpétuelle, avec les mêmes prétextes, les mêmes enjeux, et toujours avec les mêmes personnages… Quelle présence sur scène aujourd'hui peut livrer une nouvelle histoire face à la destruction des droits pour lesquels on s'est battu avant nous ? Ou par quelle méthode l'Histoire peut-elle être racontée à nouveau ?

Dans ce spectacle, nous avons mis en scène notre fl ux de conscience collectif, et non pas nos histoires, qui se consomment dans un monde qui se répète à une vitesse exponantielle. Nous avons rassemblé des fragments non pas d'une seule personne, d'un seul peuple ou d'un seul confl it, mais d'une région, de sa diaspora dispersée dans le monde entier et de notre imagination qui émerge de sa spécifi cité.

Le texte et l'ambiance sonore du spectacle ont été créés à partir d'une méthode de méditation qui vise à accéder à l'inconscient collectif et d'un processus de recherche collective qui l'accompagne. Au cours de l'année dernière, nous nous sommes réunies de nombreuses fois en ligne pour méditer, parler et rechercher la signifi cation du feu pour nous toutes, et pour les terres auxquelles nous appartenons. Nous avons écrit nos fl ux de conscience en répondant aux questions ou en interagissant avec les histoires suggérées par Nilüfer Gros, après ou avant la méditation.

La radio de la maison en feu réunit celles et ceux qui se trouvent en dehors des frontières des identités centralisées imposées par les États-nations, par les forces coloniales et patriarcales durant un siècle. Depuis une quinzaine d'années, Nilüfer Gros recueille les expériences des femmes et le contre-récit genré à partir des témoignages,

lamentations, chants populaires, contes, mythes, mais aussi des archives visuelles et sonores de la région et de sa diaspora. L'archétype de la « petite fi lle » qui émerge de ces archives et des paroles des femmes est l'élément le plus important de cette recherche. La fi llette qui nous regardait en plein milieu du génocide des Arméniens, des pogroms organisés contre les non-musulmans, des langues et des cultures interdites au nom de la mono-identité, et des massacres perpétrés pour supprimer les communautés kurdes et alévies, notamment lors de la formation des frontières de la Turquie, nous a accompagné lors de nos séances de méditation dans nôtre imagination.

CE QUE L'EAU PORTE EN ELLE
Une création de Nilüfer Gros

Spectacle de recherche-création en turc, français, arménien et kurde
Paysage sonore: Nilüfer Gros, Selda Öztürk

31 mai – 1er juin 2024 à 19h30 au Théâtre du CNSAD-PSL

"Ce que l’eau porte en elle" est une création de recherche artistique interdisciplinaire qui retrace la mémoire des femmes autour de l'eau. De la mythologie mésopotamienne du déluge aux témoignages de différentes époques, des recherches historiques aux lamentations, des berceuses aux contes, la pièce interroge l'eau sur le vécu des femmes du XIXe siècle à nos jours, depuis les sources du Tigre et de l'Euphrate jusqu’en aval. Elle confronte l'identité imposée par les génocides et les massacres lors de la formation des Etats-nations il y a un siècle dans les lieux où ces rivières coulent. En suivant les fleuves jusqu'à nos jours où la violence s'est transformée en destruction écologique et en urbanisation sauvage, elle attire l'attention sur la coupure de l'eau aux frontières par des barrages et sur son utilisation comme arme de guerre. Parallèlement à l'écoulement de l'eau, l'histoire de la résistance des femmes de diverses cultures de la région se poursuit depuis près de 150 ans avec la transmission de la mémoire. Ce pays qui “manque” aux femmes arméniennes, aux femmes kurdes, ézidies, alevies et à bien d'autres femmes originaires de ces régions, est le lieu où se chante Jin jîyan azadî, La femme-la vie-la liberté pour la première fois. 

Ce travail s’est développé à partir des indices de la mémoire féminine recueillis par Nilüfer Gros dans des sonorités, des archives, des recherches universitaires, des mythes et des contes. Sa recherche s’est enrichie grâce aux nombreuses femmes avec lesquelles elle a collaboré et depuis qu’elle a vécu dans la ville et la région de Mardin (2013-17). En transposant les indices qu'elle recueille dans des mouvements corporels, dans la voix, des images et du texte, l'artiste tente de contrer l'héritage orientaliste du théâtre. Dans le cadre de sa recherche en création théâtrale, elle vise à proposer un nouveau langage scénique qui interroge l'eurocentrisme dans la représentation de la mémoire et de la résistance des femmes.

ENTERRER LA ROBE

Écrit par Nilüfer Gros & Nejbir Erkol

Spectacle de création-recherche
En turc, kurde et arménien surtitré en français
Paysage sonore créé en collaboration avec Zeynep Sarıkartal (sound design), Nejbir Erkol et Nilüfer Gros (texte/voix) et Aşkın Kırım (trompette)
Performance : Nilüfer Gros
Conseillère musicale : Virginia Kerovpyan 
Collaboration costumes : Marion Montel 

Écrit dans le cadre d’une collaboration transfrontalière en ligne, « Enterrer la robe » s’articule autour de la route du Serpent noir qui relie Nusaybin, la ville natale de Nejbir Erkol, située à la frontière nord de la Syrie en Turquie, à l’université locale où Nilüfer Gros a travaillé de 2013 à 2017. Alors que Nilüfer et Nejbir racontent leurs témoignages sur la mort d’une étudiante dans un accident de la route sur le Serpent noir, leur vécu commun de la région frappée par de multiples guerres révèle les fantômes féminins du génocide des Arméniens et des massacres infligés aux populations kurdes. 

La route du Serpent noir coupée par la frontière, jugée opportune par les puissances coloniales, révèle la situation pluriséculaire des femmes au sein de mille et un pays construits sur la même terre.

 LE PAYS SANS FRONTIÈRES 

Impulsions Féministes Viscérales : Incorporer la mémoire des mésopotamiennes.

Essai audiovisuel présenté au Festival d'Avignon - Programme de SACRe- Re-présenter – Formes contemporaines du reenactment - Hanter l'archive

Jeudi 21 juillet 2022, Église des Célestins, Avignon

Présentation de recherche artistique qui met en lien l'expérience des femmes dans les conflits en strates qui perdurent dans le nord de la Mésopotamie (Turquie, Syrie, Iraq) et les origines de la résistance féministe qui a émergé dans ces territoires dans le passé et le présent.

Présentation audiovisuelle, extraits de l'écriture corporelle entreprise pour construire l'histoire de la rébellion des femmes de la région et leurs rapports aux lois, aux frontières géographiques, politiques et corporelles. 

Première étape de création-recherche à partir de témoignages du passé et du présent, des archives de contes,  de mythes, chants, lamentations, berceuses, des productions littéraires, de témoignages personnels de l’artiste ainsi que ses enquêtes sur le terrain.

 

DES CHEVEUX ET DES EMEUTES

Exposition de dessins et pensées audiovisuelles (Septembre-Octobre 2021)
Université Picardie Jules Verne, TLW, Amiens
Livre d'exposition publié Mars 2023, "Des cheveux et des émeutes", TLW Editions No 3, ISBN 2-912258-11-1

"Elles me hantent depuis les routes de Mésopotamie et d'Anatolie. Comme moi, elles portent le fantôme de celles qui ont péri sur ces chemins, disparues dans la forêt, parties dans la montagne. Pourtant, elles n'ont jamais quitté le paysage. La mémoire de la terre dont je vais vous parler réside dans les cheveux des femmes. Elles portent des histoires, elles portent en elles la peur, l'amour et la résistance. Leurs révoltes sont prédestinées depuis leurs naissances et depuis des générations. Leur simple existence sur terre est politique. Leurs histoires viennent de lieux où la justice est recherchée au-delà de tout espoir. Elles vivent au-delà de la survie. Aucune robe ne convient jamais à ces femmes, quelle que soit la tenue qu'elles portent, elles ne peuvent jamais être invisibles.  Parfois, leur simple présence provoque une insurrection. Elles laissent sur leur passage le spectre de la rébellion. Elles troublent toutes les forteresses construites. Leurs présences ridiculisent les structures. Elles acheminent des chemins perdus. Elles sont certain.e.s d'entre vous, elles sont moi parfois, elles sont mon guide.

Ces œuvres ont été conçues, résurgences de la Mésopotamie depuis mon exil volontaire en France, il y a quatre ans. Elles sont le reflet de celles qui éclairent le chemin que je cherche pour le pays sans frontières à travers les contes, les témoignages, la littérature, les chants, les lamentations... "

Livres et articles universitaires

Littérature universitaire produit en lien avec la recherche création 

Ambayec, Maria Shantelle Alexies, Kristof Van Baarle, Peter Burke, Renata Gaspar, Sozita Goudouna, Nilüfer Ovalıoğlu Gros, Adham Hafez, et al. Mourning the Ends : Collaborative Writing and Performance. Santa Barbara, CA, États-Unis : punctum books, 2025. https://doi.org/10.53288/0506.1.00.

Gaspar, Renata, Sozita Goudouna, Nilüfer Ovalioglu Gros, Eero Lane, and Rumen Rachev. “Towards performing a coalitional we.” Performance Research Journal: On Coalitions 30, no. 2 (2026): 40–47, Taylor & Francis.  http://dx.doi.org/10.1080/13528165.2025.2687318.

-"De onmogelijke toeschouwer. Een collectief essay." ("Le spectateur impossible. Un essai collectif") Renata Gaspar, Sozita Goudouna, Nilüfer Ovalıoğlu Gros, Jan-Tage Kühling, Eero Laine, Sarah Lucie, Juliana Moraes, Evan Moritz, Malin Palani, Kristof van Baarle. Traduit par Kristof van Baarle, publication dans E-tcetera. No. 165 (September 2021). 

Interventions et présentations

Unrehearsed Futures: Pédagogie sous le feu : transmettre et recréer la création théâtrale dans le contexte de la guerre, Conversations autour de la pédagogie du théâtre

Visio-conférence, 24 Mars 2022



Nilüfer Gros, chercheuse en doctorat au Conservatoire d'art dramatique et Sabine Choucair, fondatrice de Clown Me In, Liban en conversation avec Amy Russell de Embodied Poetics dans Unrehearsed Futures (saison 3).

Explorant l'idée de créer dans le chaosmos, Gros et Choucair ont partagé leurs expériences sur ce qu'il advient de la pédagogie théâtrale, des étudiants et des enseignants, et de la notion même de théâtre lorsque le contexte général est celui de la guerre.

Lien vers la captation de l'évènement en anglais

4. Des cheveux et des émeutes

Exposition de dessins et pensées audiovisuelles (Septembre-Octobre 2021)
Université Picardie Jules Verne, TLW, Amiens
Livre d'exposition publié Mars 2023, "Des cheveux et des émeutes", TLW Editions No 3, ISBN 2-912258-11-1
En portant le nid : Revisiter l'Histoire à travers la recherche incarnée

Projection du film auto-documentaire de Nilüfer Gros, artiste de performance et de théâtre contemporain en dialogue avec Pınar Selek, militante antimilitariste féministe et écrivaine

4 décembre 2022, 18:00, La Péniche Anako, Paris

En partant de son expérience personnelle, sa vie dans une maison de pierre bicentenaire de la ville de Mardin, à la frontière syrienne de la Turquie, l'artiste tente de reconsidérer la blessure historique du génocide des Arméniens inscrite dans la mémoire collective de la région dans. Le secret occulté qui émerge des chants, lamentations, berceuses, témoignages, légendes et contes lui impose un voyage en France où elle retrouve la même blessure au sein des musiques de la diaspora arménienne. Sa grossesse au moment de s'exiler de son pays natal ouvre un champ de réflexion sur la réalité vécue par les femmes parties sur la route de l’exil. Pour incarner sa recherche, elle performe sa prise de conscience abordée à travers le corps et saisie par l'intermédiaire du nid sonore transculturel qu'offre la pratique du chant modal arménien.

Lien vers la version en anglais du film

Among the Ends: Collaborative Writing, Performance, and Mourning.

Avec Maria Shantelle Alexies Ambayec, Kristof van Baarle , Peter Burke, Renata Gaspar, Sozita Goudouna, Nilüfer Ovalıoğlu Gros, Adham Hafez, Jan-Tage Kühling, Eero Laine, Sarah Lucie, Juliana Moraes, Evan Moritz, Malin Palani, Rumen Rachev, Aneta Stojnić 

A paraître sur Punctum Books, USA 

Productions et représentations de recherche-création 

« suyun bildiği - ce que l’eau porte en elle - Երբ ջուրը կըվկայէ - ya kû av dizane », Deuxième rapport d’étape, Spectacle de recherche-création en turc, français, arménien et kurde, création du paysage sonore: Nilüfer Gros, Selda Öztürk (ethno musicologue, musicienne, chercheuse en musique populaire et lamentations de la région), théâtre de CNSAD-PSL, 31 mai-1er juin 2024.

Projection de la captation de spectacle de recherche-création « Enterrer la robe » au Festival SACRe, 10 ans d’expérimentations, la chambre sonore de la Gaîté Lyrique, Paris, 17-18-19 novembre 2023

Projection du film court « Pays sans frontières » Festival SACRe, 10 ans d’expérimentations, la Gaîté Lyrique, Paris, 17-18-19 novembre 2023

Projection-debat du film « Enterrer la robe » et participation dans l’exposition Open up Nicosia Festival dans le cadre du projet Open-up cofinancé par Creative Europe Programme of EuropeanUnion et UPJV (Université Picardie Jules Verne et Frac Picardie, Amiens, France), 16-22 octobre 2023, Nicosie, Chypre 

Laboratoire de recherche

Les 10 et 11 janvier 2023, Nilüfer Gros, Doctorante SACRe-CNSAD-PSL, a participé au laboratoire de recherche sur "les nouveaux formats d’édition des processus de création et de recherche" proposé par le Studio-Théâtre de Vitry.

Journée d'étude et de pratiques

Vendredi 13 janvier 2023, en salle Jouvet du CNSAD-PSL, Nilüfer a participé à une journée d’études et des pratiques sur la voix, la mémoire et le “nid sonore”, dans le cadre du séminaire « Pensées du geste ».

Pour sa masterclass en deux temps, Nilüfer a développé son processus de recherche incarnée (embodied research) à travers la voix, le son comme déclencheurs de la mémoire personnelle et collective.

Etaient invités : Aram et Virginia Kerovpyan du Centre d’études du chant modal arménien de Paris pour un atelier de chant modal arménien.

L’après-midi, Nilüfer a expliqué sa recherche à travers le corps, la voix et développera plus loin le concept de « sonic nest - nid sonore ».

La journée s'est terminée a par un workshop d’expérimentation autour de sa pratique d’écriture corporelle. 

Festival SACRe

17-18-19 novembre 2023

10 ans d’expérimentations entre recherche et création

Projection de la captation du spectacle de recherche-création « Enterrer la robe » au Festival SACRe, 10 ans d’expérimentations, la chambre sonore de la Gaîté Lyrique, Paris, 17-18-19 novembre 2023

Projection du film court « Pays sans frontières » Festival SACRe, 10 ans d’expérimentations, la Gaîté Lyrique, Paris, 17-18-19 novembre 2023


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